Record Store Day

Aujourd’hui c’est le Record Store Day (rebaptisé Disquaire Day en France) dont le parrain cette année est……Jack White (oui le mec terriblement talentueux mais qui ne va jamais au soleil); une journée pour mettre en lumière les disquaires indépendants et l’occasion de (re)découvrir l’art de passer des heures dans un magasin, à farfouiller dans les rayons, à admirer ou se poiler devant les pochettes de vinyle. Quand je rentre dans un magasin de disques, je ne sais jamais si je vais ressortir avec quelque chose ou pas, parce que le plaisir, comme pour le shopping en fait, c’est aussi regarder les pièces, les osculter, les écouter, les imaginer à côté de celles qui attendent sagement à la maison.

Participer au Record Store Day en Angleterre, c’est l’occasion unique de constater comment la culture du vinyle est prospère. La première fois que j’en avais entendu parler, c’était il y a deux ans, lors de mon premier séjour ici. J’avais vu un reportage dans lequel Jarvis Cocker était dans un magasin de disques et essayait de relater l’expérience unique qu’acheter un vinyle peut être. Du coup, ce matin, en découvrant que l’édition 2013 c’était aujourd’hui, je me suis dit « why not ». Le système du Record Store Day est simple: pour cette journée, des éditions spéciales de vinyles sont à la vente, musiques plus ou moins nouvelles par ailleurs. Des vinyles colorés (j’ai hésité à m’offrir le vinyle *rose* de See Emily Play des Pink Floyd, chanson que j’aime d’amuuur comme vous savez), en forme de lapin, titres inédits de Bowie etc etc. Du coup, lorsque je me suis rendue au 3B Record Store sur Slater Street, je me suis sentie un peu toute bête car tous les gens avaient leur liste toute prête de disques à acheter. Alors c’est vrai que l’opération a un côté très ‘commercial’ puisqu’en gros c’était un peu la bousculade avec chaque personne espérant trouver LE disque tant désiré encore en stock sans s’arrêter un moment pour explorer les rayons. En même temps, je me dis que si l’opération donne envie à celui qui n’a jamais mis les pieds dans un magasin de vinyles de le faire, c’est un win. Pour ma part, j’y ai participé un peu à l’arrache donc puisque je n’avais pas préparé de listes. J’avais juste envie d’y être et puis au final, ben je ne suis pas repartie les mains vides !

Deux vinyles qui ne faisaient pas partie des éditions spéciales Record Store Day: (c’est comme les soldes, on finit toujours par acheter des produits non soldés, ici l’avantage c’est que à 5 livres le vinyle, je réalise plutôt une bonne affaire).

Patti Smith parce qu’il n’est jamais trop tard pour découvrir des classiques

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Ce vinyle que j’ai choisi rien qu’à la pochette: ce damier reconnaissable entre mille, c’est la marque de fabrique du label ska 2-Tone et comme j’aime bien The Specials et Madness, je me suis dit qu’il y’avait de fortes chances que ça me plaise.

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Et un vinyle édité pour le Record Store Day: Pulp! Rough Trade! Ni une ni deux je l’ai embarqué. Aussitôt acquis, aussitôt écouté…

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